NouveauLa valorisation rejoint nos logiciels : liasse, retraitements, 17 méthodes, facteurs de valeur, rapport rédigé.Découvrir → 06 64 03 33 34Être rappelé par un consultant →Espace client
Créateurs et repreneurs

Votre société n’existe pas encore ? Ses chiffres, si.

Vous créez une entreprise, ou vous en reprenez une : le business plan pour convaincre la banque, la valorisation avant de faire une offre. Seul avec nos logiciels, ou avec un consultant spécialisé en finance à vos côtés.

Le questionnaire du business plan : création ou société existante ?

Votre situation

Vous créez

Sans bilan à montrer, la banque juge une personne, un projet et un prévisionnel. Le business plan part de vos hypothèses — votre apport, vos prêts de démarrage, vos prix — et prépare le dossier qu’elle attend, en 17 pièces.

Ce que la banque regarde
Le plan de financement d’une création : apport, prêt bancaire et prêts d’honneur, sur le dossier fictif Exemple Création SAS
  • Je présente mon projet à la banque, chiffré sur trois à cinq ans, même sans historique.
  • Mon chiffre d’affaires est construit, produit par produit et mois par mois, pas annoncé.
  • Je sais ce dont mon projet a besoin pour exister : au total, et année par année.
  • Je sais combien emprunter : le point bas de ma trésorerie me le dit.
  • Apport, prêt bancaire, prêts d’honneur : mon plan de financement tient debout.
  • Mon premier exercice peut durer de 6 à 23 mois, pas forcément 12.
  • J’arrive à la banque avec le dossier qu’elle attend, en 17 pièces.
  • La TVA de mes investissements, mes charges sociales, mes échéances : chacune tombe au bon mois.
  • Je connais mon seuil de rentabilité, et le moment où je l’atteins.
  • Je sais de quoi je vivrai pendant le démarrage.
  • Si une hypothèse change, je vois aussitôt ce qu’elle change à ma trésorerie.
  • Je repère les points faibles de mon projet avant mon banquier.
  • Un projet chiffré se défend mieux qu’un projet raconté.
Votre situation

Vous reprenez

Avant de faire une offre, la valorisation vous dit ce que vaut la société que vous visez : ses comptes retraités, 17 méthodes pondérées, ce que les comptes ne montrent pas. Puis le business plan prépare le financement du rachat.

Estimer sa valeur avant l’offre
Chaque méthode avec sa plage, et la fourchette retenue, sur le dossier fictif Exemple SAS
  • Avant de faire une offre, je sais ce que vaut la société que je vise.
  • Ses comptes sont retraités ligne par ligne : la rémunération du dirigeant, le loyer, le crédit-bail.
  • Je vois ce que les comptes ne montrent pas : la dépendance au dirigeant, le poids du premier client.
  • Je sais quel prix je peux financer : l’emprunt que la société remboursera, plus mon apport.
  • Je sais ce que la société pourra rembourser chaque année, avant d’emprunter pour la racheter.
  • Je négocie sur des arguments, pas sur une impression.
  • Je sais jusqu’où aller dans la négociation, et où m’arrêter.
  • La valeur part des comptes existants, et aussi, si je le souhaite, d’une projection de l’année suivante.
  • Je ne m’appuie pas sur une seule méthode : 17, chacune avec sa plage et son poids.
  • Je sais ce que je rachète : la valeur de l’entreprise, sa dette nette, le prix des titres.
  • Si le prix demandé dépasse ce que je peux financer, je le sais avant de signer.
  • J’ai un rapport rédigé, prêt à remettre à la banque.
  • Une fourchette argumentée, pas un prix sorti d’un chapeau.
Seul ou accompagné

Le même dossier. L’accompagnement que vous choisissez.

Seul avec nos logiciels, avec un consultant spécialisé en finance, ou par votre expert-comptable : le dossier pour la banque est le même, c’est l’accompagnement qui change.

Un porteur de projet au travail sur son ordinateur
1

Seul, avec le logiciel

Le logiciel vous pose les questions, une à la fois, et monte le dossier à mesure que vous répondez.

  • Une question à la fois, en clair
  • Le dossier pour la banque, en 17 pièces
  • Sans abonnement
Un consultant en rendez-vous avec deux porteurs de projet
Le plus rassurant
2

Avec un consultant

Un consultant spécialisé en finance, en interne chez Apostroph’a, construit le dossier avec vous, en trois visios d’une heure : la création, les modifications, la validation.

  • Trois visios d’une heure
  • Une analyse externe et neutre
  • Le dossier validé avant la banque
Un rapport chiffré commenté au stylo
3

Par votre expert-comptable

S’il travaille avec nos logiciels, il monte le dossier avec vous, et il vous suit dès la création.

  • Un interlocuteur que vous connaissez
  • Le même dossier pour la banque
  • Votre comptabilité, dès le premier jour
Avec un consultant

Un regard de professionnel, avant celui du banquier.

Depuis 2013, nous montons des prévisionnels de création et de reprise. Nous savons ce que regarde une banque, ce qui la rassure et ce qui la fait hésiter : votre consultant met cette expérience dans votre dossier, en trois visios d’une heure.

1

La création

On remplit le logiciel ensemble : vos prix, vos charges, votre apport. Les questions qu’on oublie, on vous les pose.

2

Les modifications

Chaque hypothèse est éprouvée, ce qui ne tient pas se corrige, le financement s’ajuste.

3

La validation

Le dossier relu de bout en bout, cohérent, et les questions du banquier préparées.

Vous gardez la main : c’est votre projet. Le consultant éprouve vos hypothèses, il ne les remplace pas.

Le logiciel, rempli avec vousChaque question comprise, chaque case remplie avec le bon chiffre : vous n’êtes jamais seul devant l’écran.
Les questions qu’on oublieLa TVA sur les investissements, le besoin en fonds de roulement, votre rémunération pendant le démarrage, les charges qui tombent avant les ventes.
La cohérence du dossierChiffre d’affaires, salaires, charges, trésorerie, plan de financement : ce que le banquier recalcule en quelques minutes, nous l’avons vérifié avant lui.
Le bon mix de financementVotre apport, le prêt bancaire, les prêts d’honneur, les aides : ce que chacun finance, et dans quelles proportions.
Une analyse externe et neutreNous ne prêtons pas l’argent et nous ne vendons pas la société : notre seul intérêt, c’est que votre dossier tienne.
Une offre que vous savez défendrePour une reprise : chaque retraitement et chaque méthode justifiés, face au cédant comme face à la banque.
Le rendez-vous bancaire préparéLes questions que posera votre banquier, vous les connaissez avant d’entrer dans son bureau.
L’expérience, depuis 2013De nombreux prévisionnels de création et de reprise déjà montés : un regard de professionnel, qui a vu ce qui convainc.
Une fois installé, votre consultant peut rester à vos côtés. Chaque mois, un rendez-vous en visio ; entre deux, n’hésitez pas à l’appeler dès que cela vous semble important.Le dirigeant sans DAF →

Votre projet mérite un dossier qui tient.

Un premier échange pour regarder votre création ou votre reprise ensemble.

Comment puis-je vous aider ?Une question sur nos logiciels, les tarifs, le FEC…
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